La bougie de préchauffage à capteur de pression PSG de BERU pour une combustion optimale
Le diesel est plus populaire que jamais. Afin qu’il le reste, les émissions brutes dans le moteur doivent d’ores et déjà être réduites, compte tenu des futures valeurs limites drastiques concernant les gaz d’échappement. En tant qu’élément clé pour le réglage de la combustion, la PSG (Pressure Sensor Glow) de BERU contribue à une réduction des émissions de NOx et CO2.
(Ludwigsburg, le 25 février 2008) Parmi les 3,47 millions de voitures de tourisme neuves, livrées en 2006 en Allemagne, 1,54 million de véhicules avaient un moteur diesel, soit 44,2% du marché et une augmentation par rapport à l’année précédente de 7,7%. En France, les véhicules neufs à allumage par compression représentaient en 2006 environ 1,43 million de véhicules (part du diesel: 71,4%). L’Italie arrive ensuite avec 1,36 million de véhicules neufs diesel (part du diesel: 58,2%) puis l’Espagne avec 1,02 million de véhicules (part du diesel: 68,2%). Aux Etats-Unis, une étude émet le pronostic que les voitures et fourgonnettes à moteur diesel représenteront une part du marché américain d’environ 12% d’ici 2015 ; dans le monde, cette part devrait même atteindre 25%. Une tendance à la hausse et un avenir prometteur pour le diesel.
La PSG, une solution face à des normes renforcées
Afin que le diesel puisse encore renforcer sa popularité, il doit aujourd’hui et à l’avenir respecter les réglementations les plus strictes en matière d’émissions. En Europe,à partir de 2009, la norme Euro 5 entrera en vigueur. Elle réduira les rejets d’oxyde d’azote pour les diesels à 180 mg/km. A partir de 2014, avec l’Euro 6, plus que 80 mg/km seront autorisés. Aux Etats-Unis, les développeurs de moteurs doivent, face au renforcement des réglementations, de BIN 8 à BIN 5, répondre également à ce défi. Au lieu de 200 milligrammes d’oxyde d’azote par mille, seulement 70 milligrammes seront autorisés. «Ces limitations exigeantes ne peuvent être respectées, sur un plan technique, que si les émissions brutes des moteurs diesels sont aussi faibles que possibles», explique l’ingénieur Hans Houben, directeur du développement au sein de BERU AG à Ludwigsbourg. «Car le degré de conversion réel d’un système de retraitement de l’oxyde d’azote est limité».
Afin de pouvoir régler, de manière encore plus précise, le processus de combustion dans le moteur, la bougie de préchauffage à capteur de pression BERU PSG est d’une importance primordiale. Les capteurs pour la mesure de la pression des cylindres sont des composants clé pour un système de combustion très efficace et avec peu d’émissions, aussi bien pour les moteurs diesel que essence. La PSG, récompensée à plusieurs reprises, se compose d’un thermoplongeur particulièrement robuste du système de démarrage rapide pour moteurs diesels, l’ISS BERU, combiné à un capteur piézorésistif qui saisit la pression se modifiant rapidement de manière cyclique dans la chambre de combustion et qui la transfère ensuite à l’électronique de commande du moteur.
La PSG pour préparer la norme Euro 6
La coopération de BERU AG pour les applications dans le domaine du réglage de la combustion basé sur la pression des cylindres, avec la Société AVL de Graz, un des leaders mondiaux pour le développement de systèmes d’entraînement avec moteurs à combustion, permet de grandes avancées technologiques. Ainsi, il a été possible, en utilisant la PSG de BERU et le réglage de combustion CYPRESS d’AVL, d’obtenir, dans des véhicules prototypes un dimensionnement de combustion peu polluant. Les émissions brutes en NOx étant même inférieures aux valeurs de limitation de l’Euro 6, en discussion actuellement.
Autres avantages de la PSG
Grâce à une détermination exacte de la pression des cylindres, on peut obtenir, avec la PSG, de très hautes pressions de pointe, également dans la nouvelle génération de moteurs Downsizing et s’approcher ainsi sans difficultés des limites des procédés de combustion standard.
Conséquence: Meilleures performances du moteur.
la PSG permet également de compenser les différents retards d’allumage:Chaque cylindre est unique. Grâce aux données de la PSG, on peut optimiser l’allumage en fonction du cylindre Une mise à même niveau des cylindres est techniquement réalisable.
Conséquence: La qualité du démarrage à froid et de la marche à froid est améliorée. Il est ainsi enfin possible, particulièrement pour les applications aux Etats-Unis, avec une large dispersion de l’indice de cétane du carburant, d’obtenir un contrôle des émissions stable à long terme.
Autres grands potentiels d’innovation, grâce à la PSG de BERU
- compensation effective des différentes qualités de carburant et du vieillissement de l’injecteur,
- contrôle optimum pendant toute la durée de vie du moteur,
- économie possible de capteurs NOx et débitmètres d’air massique onéreux,
- réduction des problèmes d’oscillations et de bruits dus au moteur,
- commande optimale du couple de rotation,
- minimisation et optimisation des systèmes de retraitement des gaz d’échappement.
La production de la PSG sur le site de Ludwigsburg
Les bougies de préchauffage à capteur de pression sont fabriquées grâce à une technique de fabrication complexe sur une chaîne Mid-Volume au siège du Groupe à Ludwigsburg en Allemagne. Elle comprend au total, douze stations de travail avec des processus complexes d’assemblage, de coulage et de soudage au laser. Elle intègre les dernières nouveautés techniques et est extrêmement flexible. A partir du milieu de 2008, un grand constructeur automobile européen, montera pour la première fois la Pressure Sensor Glow Plug en série. D’autres montages en série, pour le marché nord-américain et européen, sont également déjà programmés.